- Collection : Sciences & Philosophie
- Langue : fr
- ISBN : 978-2-919694-04-4
- Format : 17X24
- Support : PDF, 2300 liens bibliographiques et documentaires cliquables
- Année du publication : septembre 2011
- Nombre de pages : 1576
- Prix : 39 €
Version imprimableLes mondes darwiniens. L’évolution de l’évolution
Auteur(s) : Thomas Heams, Philippe Huneman, Guillaume Lecointre et Marc Silberstein (dir.)NOUVEAUTE SEPTEMBRE 2011
1859 : Parution de L’Origine des espèces.
2009 : Cent cinquante ans plus tard, la théorie darwinienne de l’évolution reste le paradigme dominant de la biologie et de la paléontologie. Elle prouve sa fécondité et sa puissance explicative dans de très nombreux domaines. Pourtant, dans cet ouvrage, pas question d’un fétichisme de Darwin, mais d’un examen attentif du domaine de validité épistémologique et expérimental des idées du savant naturaliste. Ainsi, ce livre expose leurs multiples ramifications en sciences de la vie, en sciences humaines et en philosophie. A cette fin, cinquante auteurs explorent les grandes notions qui irriguent les sciences de l’évolution, ainsi que de très nombreux chantiers des savoirs biologiques contemporains, puis considèrent les tentatives d’exportation du mode de pensée darwinien à propos de problématiques autrefois hors de son champ d’action (éthique, psychologie, économie, etc.). Les questions du créationnisme et de l’enseignement viennent clore ce volume (voir le PDF de la table des matières au bas de cette page).
Voir le site dédié au livre : http://www.lesmondesdarwiniens.org/
A écouter : Guillaume Lecointre et François Pépin à l’émission "Le journal de la philosophie" sur France Culture, 3 octobre 2011. Cliquez ici.
Thomas Heams est maître de conférences en génomique fonctionnelle animale à AgroParisTech.
Philippe Huneman est chargé de recherche en philosophie des sciences, Institut d’histoire et de philosophie des sciences et des techniques (CNRS, université Paris 1, ENS).
Guillaume Lecointre est systématicien, professeur au Muséum national d’histoire naturelle, Paris.
Marc Silberstein est cofondateur des Editions Matériologiques ; membre du Centre Cavaillès de l’École normale supérieure de Paris.
Jean Gayon est professeur de philosophie des sciences à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et à l’IHPST.
Anouk Barberousse. Philosophe des sciences. Chargée de recherches, CNRS et membre de l’Institut d’histoire et de philosophie des sciences et des techniques.
H. Clark Barret. Philosophe et anthropologue. Centre pour le comportement, l’évolution et la culture et Centre pour la culture, le cerveau et le développement, département d’anthropologie, UCLA, Los Angeles.
Véronique Barriel. Phylogénéticienne. Maître de conférences, UMR 7207, UPMC/MNHN/CNRS, Centre de recherche sur la paléobiodiversité et les paléoenvironnements, département Histoire de la Terre, Muséum national d’histoire naturelle, Paris.
Mahé Ben Hamed. Biologiste. Chercheur au laboratoire Dynamique du langage (CNRS, UMR 5596) à Lyon. Formée à la biologie évolutive, elle s’intéresse à l’adaptation de méthodes et des modèles développés dans cette discipline à la linguistique historique et à l’utilisation de données génétiques pour tester des hypothèses linguistiques.
Frédéric Bouchard. Professeur adjoint en philosophie de la biologie à l’université de Montréal et chercheur au Centre interuniversitaire de recherche sur la science et la technologie. Membre du Consortium d’histoire et philosophie de la biologie (France/USA/Canada ou Paris/Montreal/Toronto/Duke). Ses recherches portent principalement sur le concept de fitness et son rôle dans la théorie de l’évolution.
Pierrick Bourrat. Biologiste de formation, il poursuit une thèse en philosophie de la biologie à l’université de Sydney, Australie. Il s’intéresse particulièrement à l’évolution culturelle et à ses liens avec l’évolution biologique.
Pierre-Alain Braillard. Philosophe des sciences. Membre du département de philosophie de l’université de Kyoto où il effectue un séjour post-doctoral grâce à une bourse du Fonds national suisse pour la recherche scientifique. Ses recherches portent sur les questions philosophiques que soulève le développement récent de la biologie des systèmes.
Nicolas Bredèche. Informaticien. Maître de conférences à l’université Paris-Sud, Orsay. équipe TAO (LRI/CNRS, INRIA).
Olivier Brosseau. Docteur en biologie, spécialisé en diffusion de la culture scientifique. Cf. Cyrille Baudouin & Olivier Brosseau, Les Créationnismes (Belin, à paraître 2012) et le site « Science, religion, société ». Membre du conseil d’administration des Éditions Matériologiques.
Henri Cap. éthologue. Muséum d’histoire naturelle de Toulouse.
Pascal Charbonnat. Docteur en épistémologie et histoire des sciences, et enseignant dans un lycée professionnel parisien. Auteur d’une Histoire des philosophies matérialistes (Syllepse, 2007) et de Quand les sciences dialoguent avec la métaphysique (Vuibert, 2011). Membre du conseil d’administration des Éditions Matériologiques.
Nicolas Claidière. Biologiste de formation et ancien élève de l’ENS de la rue d’Ulm. Il consacre sa recherche à l’étude des modèles de l’évolution culturelle.
Christine Clavien. Philosophe de la biologie. Université de Lausanne, département d’écologie et d’évolution, UNIL-Sorge, Lausanne, Suisse.
Armand de Ricqlès. Paléontologue. Chaire de biologie historique et évolutionnisme, Collège de France, UMR 8570, CNRS, MNHN, Paris 6.
Eva Debray. Doctorante en philosophie politique et sciences sociales et ATER à l’université de Paris 10.
Julien Delord. Maître de conférence en histoire et philosophie des sciences à l’université de Bretagne occidentale, Brest.
Jean-Louis Dessalles. Chercheur en sciences cognitives à Telecom ParisTech. Ses travaux portent sur la nature et la fonction de la communication humaine spontanée. Auteur de Aux origines du langage et de La pertinence et ses origines cognitives (éd. Hermes-Science).
Stephen M. Downes. Philosophe de la biologie et de la psychologie évolutionniste. Université de l’Utah, département de philosophie.
Luc Faucher. Spécialiste des sciences cognitives et des neurosciences, professeur associé au département de philosophie de l’Université du Québec à Montréal (UQAM), chercheur au FIASCCO (Fondements de l’intelligence adaptative et des systèmes culturels et cognitifs).
Corinne Fortin. Professeure de sciences de la vie et de la Terre, lycée Jean Moulin Torcy, docteur en didactique de la biologie. Détachée à l’Institut national de recherche pédagogique (INRP) dans l’UMR « Sciences, techniques, éducation, formation » (UMR-STEF) de l’ENSde Cachan.
Philippe Grandcolas. Phylogénéticien. UMR 5202 CNRS, département Systématique et évolution, Muséum national d’histoire naturelle, Paris.
Jean Gayon. Historien et philosophe de la biologie à l’université Paris 1 (Institut d’histoire et de philosophie des sciences et des techniques, IHPST). Dernier livre paru : Les Fonctions. Des organismes aux artefacts (A. de Ricqlès, codir., PUF, 2010).
Thomas Heams. Biologiste moléculaire. AgroParisTech. Il a notamment coordonnée la traduction de Wilhelm Roux, Der Kampf der Teile im Organismus (La Lutte des parties dans l’organisme), à paraître en 2011 aux éditions Matériologiques. A contribué à une Histoire critique de la biologie (J.-J. Kupiec, dir.) à paraître en 2012 chez Belin. Membre du conseil d’administration des Éditions Matériologiques.
Christophe Heinz. Philosophe des sciences. Department of Cognitive Science (Budapest). Il travaille en particulier sur l’évolution culturelle et ses fondements cognitifs.
Philippe Huneman. Philosophe de la biologie. Institut d’histoire et de philosophie des sciences et des techniques, IHPST (CNRS/université Paris 1-Sorbonne). Membre du conseil d’administration des Éditions Matériologiques.
Jean-Jacques Kupiec. Biologiste moléculaire. Inserm et Centre Cavaillès, ENS Paris. Auteur de la théorie darwinienne du développement de l’embryon qu’il a proposée dès 1981. Dernier livre paru L’Origine des individus (Fayard, 2008). Codirecteur du livre Le Hasard au cœur de la cellule @ (Éditions Matériologiques, 2011). Il a dirigé une Histoire critique de la biologie à paraître en 2012 chez Belin.
Guillaume Lecointre. Systématicien. professeur au Muséum national d’histoire naturelle (UMR 7138 CNRS-UPMC-ENS-IRD-MNHN, « Systématique, adaptation, évolution ») et directeur du département « Systématique et évolution » du MNHN. Membre du conseil d’administration des Éditions Matériologiques.
Françoise Longy. Philosophe (logique, épistémologie). Maître de conférences à l’université de Strasbourg II, membre statutaire de l’Institut d’histoire et de philosophie des sciences et des techniques (IHPST).
Marie-Claude Lorne. Elle a étudié la philosophie à l’université Paris X-Nanterre, puis à l’université Paris 1. Sa thèse, dirigée par Joëlle Proust, a été soutenue en 2004 à l’EHESS et portait sur les fonctions biologiques. En 2005-2006, elle a effectué un stage postdoctoral à l’université de Montréal. En 2006-2007, elle a été chercheuse postdoctorale à l’IHPST grâce à une bourse du CNRS. En 2007-2008, elle a été maître de conférence à l’université de Bretagne occidentale à Brest. Son domaine principal de recherche était la philosophie de la biologie. Son travail portait sur la notion de fonction et le statut des explications fonctionnelles en biologie et sur la notion d’information biologique.
édouard Machery. Philosophe. Professeur associé, université de Pittsburgh, Center for Philosophy of Science et Center for the Neural Basis of Cognition.
Christophe Malaterre . Philosophe de la biologie. Université Paris 1-Panthéon Sorbonne et Institut d’histoire et de philosophie des sciences et des techniques. Université libre de Bruxelles.
Francesca Merlin. Philosophe de la biologie, université Paris 1 (IHPST). Coauteur du livre Le Hasard au cœur de la cellule (éditions Matériologiques, 2011).
Pierre-Olivier Méthot. Philosophe de la médecine. ESRC, Centre for Genomics in Society (Egenis), université d’Exeter (G.-B.) et Institut d’histoire et de philosophie des sciences et des techniques, université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.
Michel Morange. Biologiste moléculaire et historien de la biologie. ENS Paris, université de Paris 6, IHPST. Il dirige le Centre Cavaillès de l’ENS. Dernier livre paru : La Vie, l’évolution et l’histoire (Odile Jacob, 2011). A contribué à une Histoire critique de la biologie (J.-J. Kupiec, dir.) à paraître chez Belin en 2012.
Antonine Nicoglou. Philosophe de la biologie. Université Paris 1-Panthéon Sorbonne et IHPST. Université Paris 7-Denis Diderot.
Pascal Picq. Paléoanthropologue. Maître de conférences au Collège de France. Enseigner l’évolution, à paraître chez Odile Jacob en 2012.
Arnaud Pocheville. Écologue, philosophe des sciences. équipe éco-évolution mathématique, Laboratoire d’écologie et d’évolution (UMR 7625), ENS, Paris.
Pierre Poirier. Philosophe, spécialiste des sciences cognitives et des neurosciences. professeur au département de philosophie de l’Université du Québec à Montréal (UQAM), chercheur au Centre de neurosciences de la cognition et au Laboratoire d’analyse cognitive de l’information.
Thomas Pradeu. Philosophe de la biologie. Maître de conférences à l’université Paris 4. Ancien doctorant à l’Institut d’histoire et de philosophie des sciences et des techniques.
Jérôme Ravat. Philosophe. Allocataire-moniteur à l’université Paris 4-La Sorbonne. Codirecteur de l’ouvrage La Morale humaine et les sciences (Éditions Matériologiques, 2011).
Sarah Samadi. Biologiste. Chargée de recherches, IRD et MNHN (Département « Systématique et évolution », UMR7138).
Marc Schoenauer. Spécialiste en optimisation évolutionnaire, il est directeur de recherche à l’Institut national de recherche en informatique et automatique (INRIA). Équipe-Projet TAO, INRIA Saclay-Ile-de-France.
Marc Silberstein. Cofondateur des éditions Matériologiques en 2010 et de l’Association pour les études matérialistes (AssoMat) en 2004. II participe aux travaux du Centre Cavaillès de l’ENS. A contribué à une Histoire critique de la biologie (J.-J. Kupiec, dir.) à paraître chez Belin en 2012.
Pascal Tassy. Psaléontologue. Professeur au Muséum national d’histoire naturelle, chargé de conservation de la collection des mammifères fossiles. à la fin des années 1970, il a participé aux débats concernant la « révolution cladistique » et s’est intéressé depuis aux méthodes de reconstruction phylogénétique.
Stéphane Tirard. Historien et philosophe des sciences. Centre François Viète, université de Nantes. Avec M. Coquidé, L’évolution du vivant. Un enseignement à risque ?, Vuibert-Adapt, 2009.
Un sommaire détaillé est disponible sous forme de fichier pdf téléchargeable, en bas de l'onglet "Présentation"
Page 29 / Préface de Jean Gayon
Page 41 / Introduction : Les mondes darwiniens / Thomas Heams, Philippe Huneman, Guillaume Lecointre, Marc Silberstein
Partie 1. Les notions
1.1. Les processus
Page 51 / chapitre 1 / Thomas Heams / Variation
Page 71 / chapitre 2 / Thomas Heams / Hérédité
Page 93 / chapitre 3 / Philippe Huneman / Sélection
Page 149 / chapitre 4 / Philippe Grandcolas / Adaptation
Page 177 / chapitre 5 / Armand de Ricqlès & Jean Gayon / Fonction
Partie 1. Les notions
1.2. Les patrons (« patterns »)
Page 205 / chapitre 6 / Véronique Barriel / Caractère
Page 243 / chapitre 7 / Sarah Samadi & Anouk Barberousse / Espèce
Page 271 / chapitre 8 / Guillaume Lecointre / Filiation
Page 335 / chapitre 9 / Stéphane Tirard / Vie
Partie 2. Le darwinisme en chantier
2.1. Épistémologie
Page 361 / chapitre 10 / Anouk Barberousse & Sarah Samadi / Pourquoi et comment formaliser la théorie de l’évolution ?
Page 389 / chapitre 11 / Pascal Charbonnat / Continuités et discontinuités des mécanismes de la variation dans L’Origine des espèces
Page 417 / chapitre 12 / Frédéric Bouchard / La fitness au-delà des gènes et des organismes
Page 443 / chapitre 13 / Michel Morange / Darwinisme et biologie moléculaire
Page 461 / chapitre 14 / Pierre-Alain Braillard / La biologie des systèmes peut-elle se passer d’une vision évolutive ?
Page 489 / chapitre 15 / Antonine Nicoglou / La plasticité phénotypique : de la microévolution à la macroévolution
Page 537 / chapitre 16 / Christophe Malaterre & Francesca Merlin / L’(in)déterminisme de l’évolution naturelle : quelles origines pour le caractère stochastique de la théorie de l’évolution ?
Page 569 / chapitre 17 / Pascal Tassy Darwin et la phylogénétique : hier et aujourd’hui
Page 601 / chapitre 18 / Guillaume Lecointre / Récit de l’histoire de la vie ou De l’utilisation du récit
Partie 2. Le darwinisme en chantier
2.2. Des molécules aux écosystèmes
Page 637 / chapitre 19 / Thomas Heams / De quoi la biologie synthétique est-elle le nom ?
Page 687 / chapitre 20 / Jean-Jacques Kupiec / Une approche darwinienne de l’ontogenèse
Page 721 / chapitre 21 / Guillaume Balavoine / La génétique du développement comparée et son apport à la théorie de l’évolution
Page 759 / chapitre 22 / Thomas Pradeu / Darwinisme, évolution et immunologie
Page 789 / chapitre 23 / Henri Cap / Comportement et évolution : regards croisés
Page 835 / chapitre 24 / Priscille Touraille / Coûts biologiques d’une petite taille pour les Homo sapiens femelles : nouvelles perspectives sur le dimorphisme sexuel de stature
Page 865 / chapitre 25 / Julien Delord / Écologie et évolution : vers une articulation multi-hiérarchisée
Page 897 / chapitre 26 / Arnaud Pocheville / La niche écologique : histoire et controverses récentes
Page 937 / chapitre 27 / Pierre-Olivier Méthot / Darwin et la médecine : intérêt et limites des explications évolutionnaires en médecine
Partie 3. Le darwinisme exporté
Page 981 / chapitre 28 / Guillaume Lecointre & Chomin Cunchillos / L’exportation de la pensée phylogénétique en biochimie
Page 1019 / chapitre 29 / Marc Schoenauer / Les algorithmes évolutionnaires
Page 1043 / chapitre 30 / Nicolas Bredèche / Evolution de robots autonomes et autres créatures artificielles
Page 1073 / chapitre 31 / Philippe Huneman & Édouard Machery / La psychologie évolutionniste : enjeux, résultats, débats (chapitres 31 à 37)
Page 1089 / chapitre 32 / H. Clark Barrett / Les modules « en chair et en os »
Page 1103 / chapitre 33 / H. Clark Barrett / Le développement comme cible de l’évolution : une approche computationnelle des systèmes développementaux
Page 1115 / chapitre 34 / Stephen M. Downes / La Psychologie évolutionniste, l’adaptation et l’organisation
Page 1143 / chapitre 35 / Pierre Poirier & Luc Faucher / Des sciences cognitives évolutionnaires doublement externalistes
Page 1195 / chapitre 36 / Jean-Louis Dessalles / Une anomalie de l’évolution : le langage
Page 1225 / chapitre 37 / Pierrick Bourrat / L’évolution de la religion d’un point de vue darwinien : synthèse des différentes théories
Page 1259 / chapitre 38 / Christine Clavien / Évolution, société, éthique : darwinisme social versus éthique évolutionniste
Page 1293 / chapitre 39 / Jérôme Ravat / Morale darwinienne et darwinisme moral
Page 1319 / chapitre 40 / Christophe Heintz & Nicolas Claidière / Les darwinismes contemporains en sciences humaines
Page 1359 / chapitre 41 / Eva Debray / L’économie évolutionniste : une forme spécifique d’évolution ?
Page 1385 / chapitre 42 / Mahé Ben Hamed / La linguistique historique, nouveau terrain d’expérimentation de la phylogénie
Page 1415 / chapitre 43 / Françoise Longy / Fonctions biologiques et contenus sémantiques : la téléosémantique
Page 1453 / chapitre 44 / Marie-Claude Lorne / La naturalisation de l’intentionnalité : approche et critique de la théorie de Fred Dretske
Partie 4. Le darwinisme reçu
Page 1487 / chapitre 45 / Olivier Brosseau & Marc Silberstein / Évolutionnisme(s) et créationnisme(s)
Page 1513 / chapitre 46 / Corinne Fortin / L’enseignement de la théorie de l’évolution dans le secondaire : quelques enjeux didactiques
Page 1537 / chapitre 47 / Pascal Picq / Les dessous de l’hominisation : les origines de l’homme entre science et quête de sens
Page 1559 / In memoriam / Philippe Huneman & Anouk Barberousse / Hommage à Marie-Claude Lorne (1969-2008)
Page 1571 / Les auteurs



